•  

     

    Accepter la vie !
     

    Camille Labrecque


    Regardez-moi dans les yeux
    Et dites-moi que vous n'êtes pas un peu heureux.
    Avant de répondre, prenez le temps de penser
    À ce que la vie vous a donné.
    Pas aux choses que vous n'avez pas eues
    Mais, ce qu'avec plaisir vous avez reçu.
    Tout le monde dans sa vie a eu des moments merveilleux
    Et certainement aussi des malheureux.
    Oubliez vite les mauvais moments
    Vous serez beaucoup plus heureux dans le présent.
    Ne pensez pas à vous venger
    Il vaut bien mieux tout oublier.
    Car si de la rancune vous gardez
    C'est vous seul qui en souffrirez.
    La vie ne peut nous donner
    Que ce que l'on veut bien accepter.
    Si c'est le bonheur parfait que vous désirez
    Ce n'est pas sur la terre, que vous le trouverez
    Acceptez donc tout simplement
    Les petites joies, que vous avez maintenant.
    Une larme sur cette jeune femme 
    qui s'enfonce dans le désespoir. 
    J'ai fait la sourde oreille à son cri.

    Une larme sur tous les jeunes 
    qui ont au coeur des souffrances. 
    Je n'ai pas reconnu leur besoin.

    Une larme sur la surface de la terre, 
    un jardin où se loge tous les humains. 
    Même moi, qui n'en a jamais assez. 

    Ne cesse pas Seigneur de verser une larme. 
    Aujourd'hui, je suis dans le désarroi et le sang,
    mais demain reviendront mes lacunes et mes imperfections.

    Enseigne-moi le chemin de ton visage, 
    pour que je puisse essuyer tes larmes.


    24 commentaires
  • Nos chemins

    Nos chemins

    On prend tous des chemins inconnus, on essaie tous
    d'arriver à bon port.

    Le chemin que je prends est différent du tien mais
    il me sied à merveilles.

    Ton chemin croisera peut-être le mien, je ne te connais pas
    mais je te sourirai.

    Il se peut que tu y vois clair, comme il se peut que tu sois tenté(e)
    par une éclaircie inconnue que tu as envie d'explorer.

    Ce matin, j'ai  pris un chemin sans trop de branches autour, ni glace.
    Je me sentais si bien dans ma peau, mon âme chantait l'harmonie.

    J'y fredonnais son refrain, de l'énergie et heureuse, j'étais tout plein.

    Combien de chemins parsemés de cailloux, j'ai dû parcourir,
    que de larmes, tout comme vous, j'ai versées.

    Larmes qui ne m'empêchaient jamais d'y voir une lueur au loin.
    Je m'y accrochais solidement et la laissais me guider pour un temps.

    La curiosité nous amène parfois sur de drôles de routes.

    Routes qui nous façonnent, nous transforment vers un courant doux comme l'amour
    ou avec de petits torrents, en attendant que l'on se rencontre vraiment quelque part.

     


    25 commentaires
  • 1000 Citations a partager chez Frizou.org

    1000 Citations a partager chez Frizou.org

     

    bonne semaine a tous

    MARCELLE


    12 commentaires
  • bonne fête des mères

    je viens souhaité un beau dimanche de la fête des mères

    profité en ceux qui ont encore leur maman

    ne la laisser pas seule pour cette journée

    marcelle


    5 commentaires
  • L’hiver s’éternisait et conservait son manteau tout blanc. Dans la forêt, même les petits animaux s’habillaient de leurs parures d’hiver.

    Le premier mai prendrait place bientôt sur le calendrier.  Dame Nature aurait-elle oublié un événement spécial, celui du porte-bonheur. Mais quel porte-bonheur?

    Dans la forêt habitait une jeune fille d’une grande beauté et d’une grande gentillesse.On la surnommait la princesse du porte-bonheur. Pénélope était son nom.

    Pénélope vivait avec tous les gens l’inquiétude du premier mai sans porte-bonheur. Mais la princesse Pénélope avait hérité d’un mystérieux don. Elle pouvait communiquer avec la nature d’une manière très spéciale. C’est pourquoi voyant le premier jour de mai se pointer sur le calendrier, elle se mit à parler dans un langage que tous les gens ignoraient. Seule la nature elle-même pouvait comprendre.

    Les gens ne croyaient pas tous la princesse Pénélope et doutaient même de son don de parler à la nature. Ce qui chagrinait grandement la princesse. Mais elle persistait malgré tout à s’adresser à la nature qui s’entêtait à demeurer blanche.

    Il serait bientôt minuit et ce serait bien sûr le premier mai.  On pouvait voir dans toutes les maisons une petite lumière tamisée qui indiquait bien que les gens attendaient avec impatience le résultat de la communication de la princesse avec la nature.

    Plus que deux minutes avant minuit! La princesse Pénélope, toujours dans la forêt et entourée de ses amis les animaux, discutait doucement encore avec la nature. Curieux, les gens dans les fenêtres dévoraient des yeux tout ce qui se passait.

    Et voilà qu’à une minute près la princesse Pénélope se pencha, ramassa le porte-bonheur et le leva vers le ciel en signe de grand merci!  Ce porte-bonheur, le muguet, une jolie fleur aux délicates clochettes blanches, aux feuilles vertes bien lisses ferait encore une fois la joie de tout le monde même de ceux qui doutaient.

    Le lendemain, les gens se procurèrent un porte-bonheur le plaçant soit sur un chapeau, soit à la boutonnière mais tout le monde était ravi et fit la fête toute la journée et toute la soirée.

    La princesse avait accompli sa mission et les gens heureux la comblèrent de grands mercis et de tendres accolades . La princesse Pénélope était comblée!

    DANS LA VIE TOUT N’EST JAMAIS VRAIMENT PERDU.

     IL SUFFIT D’Y CROIRE VRAIMENT.

     


    22 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique