• Quand je ferme les yeux, je te vois dans mon esprit je te devine, te sculpte, te devine face à un écran froid, je perçois sans peine ta chaleur
    Un courant magnétique s'installe entre nous, 
    et joint tes doigts aux miens, par la magie du clavier.
    Sans retenue, nous nous livrons :peines, joies, amours et mêmes sensations.
    Nous nous racontons sans gêne, comme nous ne 
    le ferions jamais avec nos proches, passant du quotidien aux rêves d'avenir de la monotonie à l'allégresse de se parler rien ne peut entraver nos paroles personne ne peut effacer cet enchantement
     

    Celui qui n'a jamais naviguer dans le cyber espace, 
    ne peut comprendre et même si imaginer, à quel point des liens solides peuvent se former des liens d'amitié 
    inimaginable 
    qui ne cessent de grandir à chaque octet utilisé par la simple pensée, nous avons la force de métamorphoser, le virtuel en réel de deviner des pleurs, des rires et des sourires et de ressentir des joies, une amitié chaleureuse! 

     


    22 commentaires
  • Sonnez, carillonnez cloches de l'An Nouveau !
    Que vibrent dans les coeurs vos voix enchanteresses
    Et que vos tintements répandent l'allégresse,
    Leurs éloquents, transports, leurs élans les plus beaux.
     
    Que vos accents joyeux s'élèvent jusqu'aux cieux !
    Pieuses vous clamez une nouvelle aurore.
    Après l'aube vermeille un âge vient d'éclore,
    La terre s'associe à vos rythmes pieux.
    Que l'optimisme règne en ce jour nouveau-né !Pour que nos jours s'égrènent au gré de cette audienceSemant la paix, la joie, la foi et l'espéranceEn éludant, c'est clair, tout esprit suranné. Sans cesse il faut gravir de nouveaux échelons,Monter toujours plus haut sur l'échelle mondaine.Le progrès impérieux veut que toute âme humaineBâtisse son salut, tel est son étalon Sois propice an de grâce à notre élévation.Il faut évoluer, éviter tout vertige,Pour sans cesse avancer s'impose le prestigeSurmontons le front haut toute tribulation. La chanson de l'airain est le plus noble appel,Elle touche les coeurs du berceau à la tombeAccepte sans répit tout ce qui lui incombeLe bonheur, le malheur, le faste rituel.    

    17 commentaires
  •  

    Autrefois à Noël, il y avait moins de lumières
    Mais on créait une meilleure atmosphère
    Je me rappelle, on arrivait chez mes Grands-parents
    Puis on se disait Joyeux Noël en nous embrassant
    On voyait la table, qui était déjà mise
    Puis une maison qui était pleine de surprises
    Même leur chat devenait tout excité
    C’était d’ailleurs pareil à chaque année
    On déposait nos habits sur leur lit
    Là ou se coucheraient les plus p’tits
    Mon Dieu, que ça sentait bon chez Mamie
    Cette odeur de chocolats et de pâtisseries
    Nous les enfants on criait pourtant bien fort
    Mais à Noël tout semblait insonore
    On nous laissait nous amuser
    C’était notre manière de fraterniser
    Nos oncles, nos tantes, les cousins
    On sentait tous notre coté humain
    Puis après avoir fêté, nous être amusé
    On devait encore, tous nous embrasser
    Ou parfois, une cousine câliner
    Elle était tellement belle cette année
    Les lumières de Noël, étaient dans nos yeux
    A Noël, on était tous tellement heureux

    bonne semaine


    40 commentaires
  • Quand une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre,
    Mais nous, nous continuons à regarder La porte fermée
    Et nous n’accordons pas d’importance à celle que nous venons d’ouvrir.

    Ne te fie pas aux apparences, elles sont souvent trompeuses.
    Ne t’intéresse pas à la richesse, elle disparaîtra.

    Cherche quelqu’un qui te communique le rire
    Car il en suffit un pour que la journée
    La plus triste devienne meilleure.
    Cherche quelqu’un qui fasse rire ton coeur.

    Rêve ce que tu désires rêver.
    Vas là où tu souhaites aller.
    Cherche à être ce que tu désires être. 

    Parce que la vie est unique
    Et il n’existe qu’une possibilité
    De faire les choses que nous voulons faire.

    Je te souhaite beaucoup de bonheur dans ta vie, 
    pour te sentir bien.
    Autant d’épreuves pour te rendre fort.
    Des larmes, pour te rendre humain.
    De l’espoir, pour pouvoir être heureux. 

    Les chanceux n’ont pas forcément
    Le meilleur du meilleur.
    Ils cherchent simplement le meilleur
    De ce qu’ils rencontrent sur leur chemin.

    Le plus beau futur dépendra toujours
    De la nécessité d’oublier le passé.
    Tu ne pourras aller de l’avant dans la vie
    Tant que tu n’auras pas surpassé
    les erreurs du passé
    Et tout ce qui blesse ton coeur.

    Quand tu es enfant et que tu pleures tout ton entourage sourit.
    Vis la vie pleinement, vas au bout des choses
    De façon à toujours sourire
    Malgré les larmes des autres. 

     


    41 commentaires
  •  

     

    Pourquoi m'as tu abandonné ? 
    Au fond du vieux refuge 
    Dans une niche en bois 
    Depuis deux ans je purge 
    D'avoir trop cru en toi. 
    Tous les jours je t'attends 
    Certain que tu viendras 
    Tous les soir je m'endors 
    Sans que tu soies là. 
    Que c'est-t-il donc passé 
    Pour que ce 16 juin 
    Heureux que tu étais 
    Je me rappelle bien 
    Tu sifflais, tu chantais 
    En bouclant les valises 
    Que tu m'aies attaché 
    Là devant cette église ? 
    Ton absence me pèse 
    Et les jours sont si longs 

     

    Mon corps s'épuise 
    Et mon coeur se morfond. 
    Je n'ai plus le goût à rien 
    Et je deviens si laid 
    Que personne jamais 
    Ne voudra m'adopter. 

    Tu m'as mis à la chaîne 
    Ou tu m'as enfermé 
    Tu m'as laissé des jours 
    Sans boire et sans manger. 
    J'ai dormi bien souvent 
    Dans ma niche sans toi 
    Paralysé, raidi 

     

     

    ellement j'avais froid. 

    Pourtant si tu reviens 
    Nous partirons ensemble 
    Nous franchirons en choeur 
    La porte qui ressemble 
    A celle d'une prison 
    Et que je ne veux plus voir 
    Et dans laquelle hélas ! 
    J'ai broyé tant de noir. 

     

    Voilà, mon rêve se termine 
    Car je vois le gardien 
    Et le vétérinaire au loin 
    Ils entrent dans l'enclos 
    Et leurs visages blêmes 
    En disent long pour nous 
    Sur ce qu'ils nous amènent. 
    Je suis heureux tu vois 
    Car dans quelques instants 
    Je vais tout oublier 
    Et comme il y a deux ans 
    Je m'endormirai sur toi 
    Mon seul et grand ami 
    Je dormirai toujours 
    Grâce à l'euthanasie. 
    A vous tous les humains 

     

    J'adresse une prière : 
    Me tuer tout petit 
    Aurait peiné ma mère 
    Mais il eût mieux valu 
    Pour moi cette manière. 
    Et vous n'auriez pas eu 
    Aujourd'hui à le faire. 


    40 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires